- problème avec samba et ldap ( jonction domaine problème après coupure)
- stop slapd+samba+cups
- rm /var/cache/samba
- rm /var/lib/slapd
- relance slapd == Annuaire vide
- on remplit correctement l'annuaire avec un ldif de sauvegarde
- relance samba et c'est parti !
- Dos charset = 850
Display charset = 850
- sauvegard annuaire ldap
Dans /etc/cron.daily, un script slapd fait :
slapcat -f /etc/ldap/slapd.conf -b "dc=domaine,dc=tld" > /var/log/slapd.ldif
et dans /etc/logrotate.d/slapd :
/var/log/slapd.ldif {
weekly
rotate 5
compress
}
puissance de 2:
128 64 32 16 8 4 2 1 =2(7)+2(6) +2(5)+ 2(4)+ 2(3)+ 2²+ 2(0) =255
adresse réseau sur 4 x 8 bits -quand tous les bits à 1 ( 1 bit peut valoir 0 ou 1) on a 255.255.255.255
pour avoir 4 sous-reseaux je dis :
4 = 2² ( nombre de bits de poids fort- à gauche)
exemple netmask 138.252.192.000 ( le 192 = 128+64 donc (1 1 0 0 0 0 0 0)
pour calculer les eseaux on joue sur différentes valeurs de ces 2 bits -> on a
si 00
memo nvidia debian
debian way
The nVidia driver consists of two parts: a kernel module, and a collection of user-space libraries. The libraries (sometimes called the "binary driver" or GLX libraries) are distributed in binary form by nVidia, and packaged for Debian in the nvidia-glx package. The kernel module (aka the "kernel interface to the binary driver") is distributed in source form (though with one binary component), and packaged for Debian in the nvidia-kernel-source and nvidia-kernel-common packages. The user libraries and kernel module source only have to be installed once. Then the kernel module has to be rebuilt every time you rebuild or change your kernel. So, here's what you will do:
Build and install the kernel module.
Install the user-space libraries.
Update your configuration.
Step 2 has to be performed after step 1 because of some dependencies, as I explain below.
Steps 2 and 3 have to be performed only once. Step 1 you have to repeat every time you change your kernel, but with the help of module-assistant, apt-get, and make-kpkg, it's hardly any work at all.
Choose a Distribution
You can run 'apt-cache policy
nvidia-kernel-source' to see which versions of the driver are
available in each distribution.
Once you've chosen a distribution, put its value into a shell
variable NVDIST, by executing one of
the following lines:
NVDIST=testing
NVDIST=unstable
I will use $NVDIST to represent this value in all of
the commands below. Also, make sure that your /etc/apt/sources.list
contains a line like
'deb http://http.us.debian.org/debian $NVDIST main contrib non-free',
for your $NVDIST. (Help yourself to a copy of my
sources.list if you like.) And if you've just modified
/etc/apt/sources.list, you need to run 'apt-get update'
before continuing below.
Installation Instructions
Build and install the kernel module.
There are four different procedures that you can use to install the kernel module. If that sounds like a lot, don't worry—I've listed the easiest methods first. So start with the first one, and if it doesn't work for you, go on down the list. Click on the title of each method to see the instructions.
Use module-assistant. This method is very easy, and should work for most people, with either a stock or custom kernel.
Install module-assistant if you don't have it, and nvidia-kernel-common:
apt-get install module-assistant nvidia-kernel-commonThen run:
m-a prepare
m-a auto-install nvidiaAnd that's it. If all went well, your nVidia kernel module is now built and installed; you may proceed to step 2.
module-assistant automates the more detailed procedures described below: it downloads the nvidia kernel module source, builds a kernel module package compatible with your (stock or custom) kernel, and installs the package. (If you're interested, the package file is /usr/src/nvidia-kernel-*.deb, and you can see that it's installed by running
apt-cache policy nvidia-kernel-$(uname -r).) Of course module-assistant has many other operations and options; see the man page for details.Note: you must use the same version of gcc to build your nvidia kernel module as was used to build your kernel. This might be a problem if you are running a stock kernel. If module-assistant fails, read its log output and look for messages suggesting that you need, for example, gcc-3.4 instead of gcc-3.3. (Thanks to Josep Ma Antolin for this tip.)
2 Install the nVidia user-space libraries. Run
apt-get -t $NVDIST install nvidia-glx
The reason this step has to come after step 1 is that nvidia-glx depends on a virtual package called 'nvidia-kernel-$NVVERSION', where $NVVERSION is the version number of the nVidia driver you've installed. This virtual package is provided by the kernel module package that you installed in step 1; so you have to complete that step first.
Update /etc/X11/XF86Config-4. Naturally, there is both a Debian way and an old-fashioned way of doing this. Click on a method title to see the instructions.
able to use the display. You can do this manually by editing /etc/group, or the Debian way by
Ensure that the nvidia module gets inserted into your kernel automatically at boot, by adding it to /etc/modules if it's not already there:
grep -q ^nvidia /etc/modules || echo nvidia >> /etc/modules
addgroup --system video
adduser $USER videofor each $USER you want to add to the group.
Groupmapping samba
Le nom des groupes n'a pas vraiment d'importance sous windows (comme
sous unix), ce qui importe est le RID : 547 pour les "BUILTIN\Power
Users". Voir la table 11.1 de la page
http://www.samba.org/samba/docs/man/howto/groupmapping.html
Pour ma part, voici le mappage que j'utilise regulierement. Il ne prend
pas en compte les Power Users car je m'en sers peu :
Groupe unix administrateurs : Gid=512 / mapping="Administrateurs du
domaine" / SID=S-1-5-21-...-512
Groupe unix utilisateurs (ou users) : Gid=513 / mapping="Utilisateurs du
domaine" / SID=S-1-5-21-...-513
Groupe unix invites : Gid=514/mapping="Invites du domaine" /
SID=S-1-5-21-...-514
Groupe unix computers : Gid=515/mapping="Ordinateurs du domaine" /
SID=S-1-5-21-...-515
Je cree ensuite mes autres groupes (direction, dsi, compta...) avec des
Gid a partir de 1000 (RID = Gid x 2 + 1000 + 1). Les groupes unix ont
des noms "courts", les groupes mappes pour windows sont plus significatifs.
Pour les utilisateurs, je fais aussi en sorte que le RID et l'UID
soient identiques.
Compte unix Administrateur : Uid=500 / Gid=512 / SID=S-1-5-21-...-500 /
PrimaryGroupSID [ajouter]=SID=S-1-5-21-...-512
Compte unix Nobody : Uid=999 / Gid=514 / SID=S-1-5-21-...-999 /
PrimaryGroupSID [ajouter]=SID=S-1-5-21-...-514
Tous mes autres utilisateurs ont pour groupe primaire le groupe
"utilisateurs". Ils ont aussi des groupes secondaires (groupes de
direction...).
Si un groupe n'est pas mappe, il n'apparaitra pas dans windows, et ne
pourra pas servir pour les acls.
Le gid n'a pas d'importance, c'est le RID ou SambaSID qui est important.
Le SambaSID de ton groupe doit être : S-1-5-21-XXXX-XXXXX-XXXX-512 pour
le groupe d'administration.
Le SambaSID de ton groupe doit être : S-1-5-21-XXXX-XXXXX-XXXX-513 pour
le groupe des utilisateurs.
Pour cela, tu crées tes groupes comme d'habitude, puis tu dois faire un
groupmapping.
La commande pour faire du mapping de groupe est net avec la paramètre
groupadd, voici un exemple :
net groupadd unixgroup=admin sambaSID=S-1-5-21-XXX-XXX-XXXX-512"
Ntgroup="Domain Admin"
Voir le man et le Samba 3 howto and reference guide
(http://sambafr.idealx.org/samba/docs/man/howto/)
menus deroulants sur les blogs blogger
Accès au menu au "survol"
Suite à ce post "fonction lire+ sur Blogger" il m'a été demandé de regarder la possibilité de faire des menus "déroulants" sur blogger. J'avais alors précisé qu'il y avait plusieurs méthodes pour créer cet "artifice" et notament en css. Après un peu de lecture et notament alsacréation et son post sur les menus déroulants en css, je me suis rendu à l'évidence, pas la peine de réinventer la roue, le mieux est d'utiliser la même technique que pour lire+.
Suite...
Par rapport au post précédent nous allons donc rajouter une fonction (entre [head] et [/head]):
function changeVisibility3(value) {
document.getElementById('menu') .style.visibility=value;
}
function changeDisplay3(value) {
document.getElementById('menu') .style.display=value;
}
Attention
Ma fonction s'appelle changeVisibility3 mais c'est pour rester cohérent avec le message précédent, vous attribuez le chiffre que vous voulez ou aucun si c'est la seule de votre page.
Vous remarquerez aussi que j'ai changé l'identifiant, ici id='menu'
onmouseover
L'intérêt du menu déroulant est que les liens ne soient visibles que lorsque l'utilisateur veut les consulter. On pourrait laisser l'accès à la fonction par un clic, mais ce n'est pas très intuitif (alors que pour la fonction lire+, le clic est parfaitement adapté).
Nous allons donc rajouter une commande dans les balises qui appellent le menu, cette commande est onmouseover. Son activation fait appel à la fonction changeVisibility lorsque la souris passe au dessus de l'élément.
De la même façon nous rajouterons une fonction onmouseout pour "replier" le menu lorsque la souris ne survolera plus celui ci.
Mise en Application
C'est pas le plus simple !! :-( Mon exemple s'appuie sur un masquage/affichage du menu archives. Pour des raisons de compatibilitée entre l'ancienne et la nouvelle version de blogger, je vais aller au plus simple (et bourrin) on va encadrer tout le block archives d'une balise span.
allez à:
ça y est ?? :-D Bien maintenant nous allons donc encadrer toute la section par:
- connexion (Tableau de bord)
- Modèle
- Modifier le code html
- Trouvez la section où il est question de "Blog archive"
[span id='menu' style="visibility: hidden;display: none;"]
ICI_La_Section_Blog_Archives...
[/span]
Ce bout de code rend le menu invisible, difficile donc de le survoler pour le faire apparaitre !!
Un peu comme pour lire+ nous allons rajouter un lien, avant la balise [span] (mettez la texte que vous voulez, mais le résultat pourrait être:
[a href="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"]Voir le menu archives[/a]
Bien nous avons maintenant accès au "menu archives" grâce à un clic sur le lien.
Dans la section [body]...[/body] de votre blog (à la section archives) votre code html est donc:
[a href="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"]Voir le menu archives[/a]
[span id='menu' style="visibility: hidden;display: none;"]
ICI_La_Section_Blog_Archives...
[/span]
Ajoutons onmouseover
Comme précisé au dessus pour rendre la navigation plus intuitive, nous allons rajouter la fonction qui fait apparaitre le menu au survol
[a href="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"
onmouseover="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"]Voir le menu archives[/a]
Rien de bien compliquer !! Le problème c'est que lorsque la souris ne survole plus le lien, le menu reste visible et on en revient au point de départ !!
Nous ne pouvons pas rajouter au lien "voir le menu archive" la fonction onmouseout qui rendrait le menu invisible quand la souris ne survole plus le lien, pourquoi ?
Si l'on prenait cette option, le menu serait innaccessible. On pourrait le voir, mais dès que la souris quitte le lien, le menu disparait.
Nous allons donc rajouter une action onmouseover à la section [span...]
[span id='menu' style="visibility: hidden;display: none;" onmouseover="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"]
ICI_La_Section_Blog_Archives...
[/span]
Voilà maintenant le menu accessible mais il est toujours visible quand la souris quitte la zone. Ni une ni deux rajoutons un onmouseout à la balise [span...] pour rendre tout cela de nouveau invisible:
[span id='menu' style="visibility: hidden;display: none;" onmouseover="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"
onmouseout="javascript:changeVisibility3('hidden');changeDisplay3('none')"]
ICI_La_Section_Blog_Archives...
[/span]
Et voilà normalement, votre menu archive sera accessible au survol du lien, au clic sur le lien et disparaitra quand la souris quitte la zone "menu".
Résumé:
- Dans la section [head]...[/head] rajoutez:
- [script type='text/javascript']function changeVisibility3(value) {
document.getElementById('menu') .style.visibility=value;
}
function changeDisplay3(value) {
document.getElementById('menu') .style.display=value;
}[/script]- Dans la section [body]...[/body] à l'empalcement souhaité, rajoutez:
- [a href="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"
onmouseover="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"]Voir le menu archives[/a]- et
- [span id='menu' style="visibility: hidden;display: none;" onmouseover="javascript:changeVisibility3('visible');changeDisplay3('inline')"
onmouseout="javascript:changeVisibility3('hidden');changeDisplay3('none')"]
ICI_La_Section_Blog_Archives_Ou_le_menu_que_vous_souhaitez_dérouler...
[/span]
Vous pouvez voir un exemple sur le blog de test .
Attention
Toutes les recommandations du post précédent s'appliquent à celui ci, il vaut fonction lire ICI donc avant de s'attaquer à cette modif.
Cette fonctionnalité n'a pas étté testé sur trop de navigateurs, vérifier avant que cela reste compatible ;-)
voici un line intéressant sur les mots de passe par défaut
http://www.phenoelit.de/dpl/dpl.html
Testdisk est un logiciel précieux que chacun devrait avoir en bibliothèque au cas où… (un grand bravo au passage à son développeur Christophe Grenier). Pour l’avoir personnellement utilisé quelques fois il me semble qu'un pas à pas détaillé manque un peu, certaines manips pouvant vite se transformer en catastrophe. Aussi, pour compléter mes sujets sur les partitions disparues, le MBR et les secteurs de boot, il m’a semblé intéressant de détailler l’utilisation de ce logiciel qui s’avère parfaitement adapté à ces manips et de vous expliquer les différentes fenêtres et procédures à effectuer.
téléchargement pour Windows NT/XP/2000/2003 --> http://www.cgsecurity.org/testdisk-6.4.win.zip
Une
version "Ms-Dos" (à mettre sur disquette bootable) est également
disponible pour les cas où le démarrage de l’ordi est impossible -->
http://www.cgsecurity.org/testdisk-6.4.dos.zip
TestDisk (mais pas
forcément la dernière version) est également inclus dans d’autres
utilitaires tels Knoppix (http://knoppix-fr.org/download/#knoppix) et Ultimate Boot CD (http://www.infos-du-net.com/telecharger/Ultimate-Boot-CD.html) eux aussi très précieux...
Informations complémentaires --> http://www.cgsecurity.org/
1ère notion à retenir = prudence... Testdisk manipule en effet les partitions, secteurs de boot, MBR, géométrie du disque dur (configuration CHS), et par là même toute erreur peut compliquer voire rendre impossible toute récupération de données ultérieures
2ème notion qui en découle = strictement aucun risque tant qu’on ne fait qu’explorer les partitions et le DD. Le danger vient de la fonction [ Write ] qu’il ne faut utiliser qu’en connaissance de cause (être sûr de ses manips)
3ème notion = logiciel facile d’utilisation : les seules touches à utiliser sont les flèches haut bas droite et gauche, la touche entrée ainsi que certaines touches du clavier (A, P, T, D,...) en fonction des options qui apparaissent à l’écran
4ème point = pour mieux comprendre les explications et explorer vos propres DD, téléchargez testdisk et ouvrez votre propre fenêtre de testdisk . Tout au long du topic les fenêtres de testdisk seront représentées en rouge.
A) Ouverture de TestDisk : explorer vos DD...
1) au démarrage TestDisk explore en 2 ou 3 secondes les données du BIOS et/ou de l'OS (« please wait ») puis affiche les disques durs retrouvés sur le système ainsi que les unités externes et les clés USB :
Select a media (use Arrow keys, then press ENTER):
Disk /dev/hdc - 708 MB / 675 MiB
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB
Disk /dev/sdb - 120 GB / 111 GiB
[Proceed ] [ Quit ]
Note: Disk capacity must be correctly detected for a successful recovery.
If a disk listed above has incorrect size, check HD jumper settings, BIOS
detection, and install the latest OS patches and disk drivers.
les disques apparaissent sous forme Linux : les disques durs IDE sont /dev/hda (IDE 1 maître), /dev/hdb (IDE 1 esclave), /dev/hdc (IDE 2 maître), ou /dev/hdd (IDE 2 esclave). Les disques durs SATA commencent habituellement à /dev/hde ou /dev/sda. Les périphériques SCSI et USB commencent toujours à /dev/sda
Ici il y a 2 SATA (et/ou SCSI ou périphérique USB) et un DD IDE de 708 MB configuré en maître sur le port IDE secondaire.
le
message en bas d’écran explique que la taille donnée par testdisk pour
les DD doit parfaitement correspondre à la taille réelle des DD car
dans le cas contraire la récupération ne pourra pas marcher.
Si
cette taille diffère (par exemple un DD de 120 Go reconnu comme
seulement 32 Go) il faut vérifier les paramètres de détection du DD
dans le BIOS ainsi que le cavalier présent sur le DD. Si le disque dur
est détecté à seulement 130 Go (alors qu’il en fait 160 ou 200), il
faut vérifier qu’on ait bien le SP1 installé (ou SP2) et activer le
mode LBA 48 bits dans la BdR .
puis on explore le DD de son choix : par les flèches haut bas mettre en surbrillance le DD que l’on veut explorer, par les flèches droite gauche mettre en surbrillance [Proceed] pour scanner le DD en question, puis valider le choix en appuyant sur la touche Entrée.
2) S’ouvre alors une nouvelle fenêtre qui va permettre de choisir le type de table de partition que l’on possède :
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB
Please select the partition table type, press ENTER when done..
[ Intel ] Intel/PC partition
[ Mac ] Apple partition map
[ None ] Non partioned media
[ Sun ] Sun Solaris partition
[ XBox ] XBox partition
Note: Do NOT select 'None' for media with only a single partition. It's very rare for a drive to be 'Non-partitioned'.
par les flèches haut bas sélectionner [Intel] (sauf exception) et appuyer sur Entrée : ceci vous amène dans la fenêtre de menu principal de Testdisk où figurent les différentes commandes et options :
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB - CHS 14593 255 63
[ Analyse ] Analyse les différentes partitions du DD et cherche des partitions perdues
[ Advanced ] permet de récupérer et réparer les secteurs de boot des partitions
[ Geometry ] modifier la géometrie du disque
[ Options ] modifier les options
[ MBR Code ] écrire le MBR de TestDisk sur le premier secteur du DD
[ Delete ] effacer la table de partition du MBR
[ Quit ] revenir à la sélection de DD
Note: Correct disk geometry is required for a successful recovery. ‘Analyse’ process may give some warnings if it thinks the logical geometry is mismatched.
À noter dans cette fenêtre que Testdisk explore la géométrie du DD (ici 14593 cylindres, 255 têtes et 63 secteurs par piste), et en cas d'anomalie il y aura des messages d’alerte...
B) Les différentes options du menu...
1) Menu Analyse : explore la structure et l’arborescence des partitions du DD puis permet de rechercher d’éventuelles partitions perdues.
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB - CHS 14593 255 63
Current partition structure:
Partition...........Start.............End...........Size in sectors
1 * FAT32........0..1..1....1010..254..63....16241652 [NO NAME]
2 P Linux.....1011..0..1....1023..254..63.......208845 [/boot]
3 E ext LBA..1024..0..1..14592..254..63..217985985
5 L Linux.....1024..1..1....3573..254..63....40965687 [md0]
X extended..3574..0..1....4210..254..63....10233405
6 L Linux.....3574..1..1....4210..254..63....10233342 [md1]
X extended..4211..0..1..14592..254..63..166786830
7 L Linux.....4211..1..1...14592..254..63..166786767
*=Primary bootable P=Primary L=Logical E=Extended D=Deleted
[Proceed ] [ Save ]
Cette fenêtre affiche les caractéristiques des partitions :
* le nombre de partitions détectées :
ici 6 partitions (2 principales et 1 étendue contenant elle-même 3
partitions logiques). A noter qu’il n’y a pas de partition n°4 car dans
cet exemple le MBR ne contient que 3 descripteurs de partition (2
principales fat32 et linux et 1 étendue LBA)
* le type de partition :
*=partition principale bootable P=partition principale L=partition
logique E=partition étendue D=partition supprimée (lorsque testdisk en
détecte une)
à noter que ces indications (*, P, L, E) ne sont pas des commandes utilisables, mais seulement un descriptif.
* le type de fichier pour chaque partition (Linux, FAT, étendue…),
* la localisation physique de la partition sur le DD sous forme CHS (début et fin de chaque partition)
* la taille de chaque partition exprimée en nombre de secteurs (1 secteur = 512 octets)
A
ce stade TestDisk a vérifié que chaque valeur est dans les limites
autorisées, c'est à dire aucune valeur de secteur < 1, ni > au
nombre de secteurs par tête. Les entrées de partition sont lues en
utilisant le début logique et la taille logique exprimés en secteurs,
et TestDisk vérifie que ces valeurs logiques correspondent bien aux
informations stockées sous forme CHS. TestDisk vérifie également que la
table des partitions ne comporte pas de partition se terminant après la
fin du disque, et qu'aucune partition ne se chevauche.
Pour chaque partition, TestDisk lance quelques contrôles de base spécifiques au type de système de fichiers,
il contrôle le secteur de boot, la présence du nombre magique (0xAA55)
dans le MBR et chacune des partitions étendues. Cette phase est très
rapide car les contrôles sont minimaux.
En appuyant sur [Proceed ] TestDisk va ensuite rechercher d’éventuelles partitions « perdues » sans se servir des résultats de l'étape précédente. Pour ce, il recherche notamment les adresses de début de partition possible, la présence d'une en-tête de système de fichiers (FAT, secteur d'initialisation NTFS,...). Si une partition est découverte TestDisk l’ajoute à la liste des partitions existantes :
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB - CHS 14593 255 63
Partition.............Start............End............Size in sectors
* FAT32............0..1..1....1010..254..63...16241652 [NO NAME]
P Linux.........1011..0..1....1023..254..63......208845 [/boot]
D Linux.........1024..1..1....3573..254..63...40965687
D Linux RAID..1024..1..1....3573..254..63...40965687 [md0]
D Linux.........3574..1..1....4210..254..63...10233342
D Linux RAID..3574..1..1....4210..254..63...10233342 [md1]
L Linux..........4211..1..1..14592..254..63..166786767
Structure: Ok. Use Up/Down Arrow keys to select partition.
Use LEFT/RIGHT Arrow keys to CHANGE partition characteristics:
*=Primary bootable P=Primary L=Logical E=Extended D=Deleted
Keys A: add partition, L: load backup, T: change type, P: list files,
ENTER: to continue
Là encore « *=Primary bootable P=Primary L=Logical E=Extended D=Deleted » ne sont pas des commandes mais des descriptifs du statut de chaque partition. On peut cependant les modifier (et on doit le faire lorsqu'on trouve des partitions perdues) en se positionnant sur la partition de son choix et en utilisant les flèches droite gauche (« D » permet d’effacer une partition indésirable ou que l’on pense erronée, mais on pourra toujours la récupérer par la suite en relançant testdisk car en réalité ça n’efface que le secteur de boot).
Par contre « Keys A: add partition, L: load backup, T: change type, P: list files » sont des commandes :
- A :
permet de créer une nouvelle partition si l’on constate un trou entre
les coordonnées CHS de 2 partitions (alternative à la fonction « Search
»)
- L : permet de récupérer une éventuelle sauvegarde
de secteur de boot (si testdisk n’en trouve pas, cas le plus fréquent,
un message nous indique « no backup found, n’utilisez pas la fonction
backup et essayez de localiser votre partition »)
- T : permet de changer le type de partition (FAT, NTFS, Linux...) si on pense qu’il y a une erreur pour telle partition
- P :
permet de lister les répertoires et fichiers présents sur une
partition, et ainsi de confirmer qu’on a récupéré la bonne partition
(et de se rassurer quand on voit les données importantes qu’on voulait
récupérer) :
* FAT32 0 1 1 1010 254 63 16241652 [NO NAME]
Use right arrow to change directory, q to quit
Directory /
-rwxr-xr-x.....0...0...805306368 20-Jul-2005 10:35 PAGEFILE.SYS
drwxr-xr-x.....0...0..............0 14-Feb-2005 22:41 WINDOWS
-r-xr-xr-x......0...0.........4952 28-Aug-2001 15:00 Bootfont.bin
-r-xr-xr-x......0...0.......251712 3-Aug-2004 22:59 NTLDR
-r-xr-xr-x......0...0.........47564 3-Aug-2004 22:38 NTDETECT.COM
-rwxr-xr-x.....0...0...........212 14-Feb-2005 22:51 BOOT.INI
drwxr-xr-x.....0...0..............0 14-Feb-2005 22:47 Documents
Une fois les modifications (éventuelles) effectuées, on fait « entrée » et on revient à la fenêtre précédente :
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB - CHS 14593 255 63
Partition............Start.............End............Size in sectors
1* FAT32..........0..1..1....1010..254..63....16241652 [NO NAME]
2P Linux.......1011..0..1....1023..254..63.......208845 [/boot]
3E ext LBA...1024..0..1...14592..254..63..217985985
5L Linux.......1024..1..1....3573..254..63....40965687 [md0]
6L Linux.......3574..1..1....4210..254..63....10233342 [md1]
7L Linux.......4211..1..1...14592..254..63..166786767
[ Quit ] [Search! ] [ Write ] Return to main menu
- Quit : Quitter le programme de TestDisk sans faire aucun changement (si on a un doute)
- Search! :
Le premier balayage rapide peut avoir manquer quelques partitions. Si
celle que l’on recherche n’est pas dans la liste, appuyer sur « Search
» : ceci va permettre de lancer une nouvelle recherche en utilisant
d’autres critères (secteur backup de l'initialisation FAT32, NTFS
backup, initialisation superblock,…) et testdisk va relancer une
recherche approfondie cylindre par cylindre. Cette étape est plus
longue pouvant prendre 20 à 40 minutes selon la taille du DD à
explorer. Il est important de bien vérifier le statut de chaque partition quand la recherche est terminée
: en effet, si une partition perdue est retrouvée par « Search », elle
va apparaitre « D » et il faut, pour la récupérer, utiliser les flèches
droite gauche pour mettre le statut correct (principale bootable ou
non, logique ou étendue). A noter qu’on ne peut pas faire n’importe
quoi et en cas d’erreur on va voir s’afficher le message « structure : bad
» qui signifie qu’on a mal configuré le statut d’une des partitions. Si
par contre la configuration est correcte on verra « Structure: Ok » en
blanc (ce qui signifie que tout est correct, c'est à dire, aucune
partition primaire entre deux partitions étendues, une seule (ou
aucune) partition amorçable (bootable), aucune partition qui utilise le
même espace disque.
Puis on appuie sur la touche entrée et on
revient à la fenêtre précédente où il faudra confirmer les
modifications par la touche « Write ».
- Write : Valide et écrit les changements qui ont été faits (si on est sûr des modifications apportées) : TestDisk demande alors de confirmer : "Write partition table, confirm ? (Y/N)"
- Extd Part : En cas de partition logique, cette option permet de décider si la partition étendue doit employer tout l'espace disque disponible ou seulement l'espace minimum exigé.
A noter qu’en cas de mauvaise manipulation sur la partition système (modifier le statut bootable de la partition, supprimer la partition, supprimer son secteur de boot…), l’ordinateur pourrait ne pas redémarrer avec divers messages d’erreur du genre « hal.dll manquant ou endommagé,… ». Or dans ce cas précis une réparation via la console de récupération n’est pas garantie : d’où l’intérêt d’avoir testdisk version DOS sur disquette bootable pour « réparer » d’éventuelles erreurs via testdisk.
2) Menu Advanced : permet de récupérer et réparer les secteurs de boot des partitions :
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB - CHS 14593 255 63
...Partition...........Start.............End............Size in sectors
1* FAT32............0..1..1....1010..254..63....16241652 [NO NAME]
2P Linux.........1011..0..1....1023..254..63.......208845 [/boot]
3E ext LBA......1024..0..1...14592..254..63..217985985
5L Linux RAID..1024..1..1....3573..254..63....40965687 [md0]
X extended.....3574..0..1....4210..254..63....10233405
6L Linux RAID..3574..1..1....4210..254..63....10233342 [md1]
X extended.....4211..0..1...14592..254..63..166786830
7L Linux.........4211..1..1...14592..254..63..166786767
[ Type ] [ Boot ] [ Quit ] Boot sector recovery
Sélectionnez la partition que vous souhaitez modifier (flèche haut bas) et choisissez la commande à effectuer :
- « Type » permet de modifier le système de fichier (NTFS, FAT 32, Linux,…), exactement comme la commande « T » du menu « analyse »
- « Boot » permet de modifier ou de recréer le secteur de boot de la partition (« boot » n’est accessible que pour les partitions principales et logiques, pas pour les partitions étendues). Lorsqu’on clique dessus, une nouvelle fenêtre s’ouvre :
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB - CHS 14593 255 63
Partition............Start..............End..........Size in sectors
1 * FAT32........0..1..1....1010..254..63...16241652 [NO NAME]
Boot sector
OK
Backup boot sector
OK
Sectors are identical.
[ Quit ] [Rebuild BS][ Dump ] [Repair FAT]
Return to Advanced menu
Dans cet exemple le secteur de boot et sa copie de sauvegarde ont tous les deux le statut « OK » et les secteurs sont identiques : il n’y a aucun problème il faut faire « Quit ».
Les options de commandes visibles sur la dernière ligne diffèrent selon la structure du secteur de boot :
- « Org. BS » permet de faire une sauvegarde du secteur de boot lorsque la copie de sauvegarde existante n’est pas bonne (copie du secteur de boot sur le secteur de sauvegarde). Cette commande n’apparaît que si les 2 secteurs sont différents.
- « Backup BS » permet de restaurer le secteur de boot à partir de la copie de sauvegarde lorsque le secteur de boot n’est pas bon (copie de la sauvegarde du secteur de boot sur le secteur de boot). Cette commande n’apparaît que si les 2 secteurs sont différents.
- « Dump » permet d’éditer sous forme hexadécimale le secteur de boot et sa copie de sauvegarde (sauf dans les FAT16 où il n’y a pas de copie de sauvegarde) pour vérifier quels sont les octets qui diffèrent de manière à savoir, en cas d’hésitation, s’il vaut mieux cliquer sur « Org. BS » ou plutôt « Backup BS ». Cette commande apparaît toujours, même lorsqu’il n’y a aucun problème.
- « Rebuild BS » permet de reconstruire le secteur de boot. Cette commande apparaît toujours, même lorsqu’il n’y a aucun problème. La manip diffère selon que la partition soit NTFS ou FAT :
Pour les partitions NTFS, la procédure est automatique (TestDisk essaie de localiser la MFT, évalue sa taille, calcule la taille du cluster, lit la taille de l'Index Allocation Entry dans l'index du répertoire root, et en utilisant toutes ces valeurs, il peut fournir un nouveau secteur de boot) et à la fin de la procédure un secteur de boot "extrapolé" est proposé. Il peut y avoir un message d’alerte du genre « extrapolated boot sector and current boot sector are different » , mais ça ne signifie pas pour autant que le secteur de boot reconstruit ne soit pas valable : on a d’ailleurs la possibilité de vérifier si nos fichiers sont à nouveau accessibles (commande « List ») avant de confirmer et écrire le nouveau secteur de boot (« Write »). Par contre un message du genre « Warning : extrapolated boot sector have incorrect values » n’est pas glop et il vaut mieux reprendre à zéro...
Pour les partition FAT,
Testdisk recherche d’abord la Table d’Allocation des Fichiers sur la
partition et affiche les fichiers trouvés grâce à cette FAT : si ce
sont bien les fichiers qu’on cherchait il faut confirmer par « Y(es)
» et testdisk affiche alors le secteur de boot reconstruit à partir de
la FAT. Là aussi on peut « lister » les fichiers de la partition avant
de confirmer qu’il s’agit du bon secteur de boot avec la commande «
write ».
Si on est pas sûr que testdisk ait trouvé la bonne FAT
(fichiers retrouvés différents de ce qu’on attendait ou carrément
absents), il faut taper « N(o) » et testdisk va alors
chercher le « cluster root » puis proposer un « extrapolated boot
sector ». Là encore attention à l’éventuel message warning... et «
lister » les fichiers avant d’écrire ce nouveau secteur (« write »).
- « Repair FAT » répare, dans une partition FAT, la table d’allocation des fichiers (qui pointe vers tous les fichiers et répertoires de la partition). TestDisk compare les deux copies de la FAT. Si les deux FAT ne sont pas identiques ou s'ils contiennent des erreurs, TestDisk utilise la copie de FAT qui a le moins d'erreurs et supprime les erreurs évidentes. Cette commande apparaît toujours (sauf s’il existe une différence entre le secteur de boot et sa copie de sauvegarde), même lorsqu’il n’y a aucun problème. C’est une commande signalée comme « dangereuse » par testdisk (fichiers irrécupérables sur la partition si la FAT est corrompue), mais si on l’utilise quand même et qu’il n’y a aucun problème décelé, Testdisk le signale par le message « FAT seems OK, nothing to do » (la FAT semble OK, il n’y a rien à faire)
- « Repair MFT » répare la table principale des fichiers (Master File Table) dans une partition NTFS (la MFT au sein d’une partition NTFS correspond à la FAT dans une partition FAT). Cette commande apparaît toujours, même lorsqu’il n’y a aucun problème. Là aussi, prudence avec cette commande. Si tout va bien testdisk signale simplement « MFT is OK ».
3) Menu Geometry : Ce menu permet de modifier les valeurs CHS lues par Testdisk lorsque des erreurs évidentes sont visibles (mais il n’affecte pas le DD lui même). attention toutefois car si après avoir modifié les valeurs de geométrie du disque on valide par « Write » mais qu'on s'est trompé dans les valeurs, on risque de ne plus pouvoir récupérer nos données par la suite : à n’utiliser donc que dans des circonstances très précises et avec beaucoup de précaution car ça peut interdire définitivement l’accès aux données récupérées.
Disk /dev/sda - 120 GB / 111 GiB - CHS 14593 255 63, sector size=512
Because these numbers change the way that TestDisk looks for partitions
and calculates their sizes, it's important to have the correct disk geometry.
PC partitionning programs often make partitions end on cylinder boundaries.
A partition's CHS values are based on disk translations which make them
different than its physical geometry. The most common CHS head values
are: 255, 240 and sometimes 16.
[ Cylinders ] [ Heads ] [ Sectors ] [Sector Size] [ Ok ]
Done with changing geometry
Si la géométrie du DD ne correspond pas à celle qui a été utilisée lors de la création de la table de partition, on voit apparaître lors de l’analyse un message d’erreur du type : Bad sector count, Bad relative sector or Bad ending head. Dans ce cas il faut essayer de changer le “nombre De têtes” dans “geometry” jusqu’à ce que Testdisk retrouve toutes les partitions, en testant d’abord la valeur de 255 (et à défaut 240, voire 16, 32, 64 ou 128).
4) Menu Options : habituellement pas utilisé
- Expert mode: ajoute qques fonctionnalitées. (par defaut: No)
- Cylinder Boundary: les Partitions sont alignées sur les fins de cylindre (defaut: Yes)
- Allows partial last Cylinder: (defaut: No)
- Ask Partition Table order: permet de modifier l’ordre des entrées (defaut: No)
- Halt on errors: (defaut: Yes)
- Dump: Dumps essential sectors (default: No)
- Ok : Save Option changes and return to main Menu.
5) Menu MBRCode :
à n’utiliser que lorsque toutes les autres solutions ont échoué et
qu’on n’arrive plus du tout à booter. Cette commande réécrit le secteur
de boot du MBR et sa signature 0xAA55 (comme le ferait la commande
fdisk /mbr) mais en écrivant un MBR « version Testdisk «
ce
nouveau MBR (version Testdisk) va rechercher lors du démarrage un
quelconque secteur de boot dans la 1ère partition. Si échec un menu va
s’afficher du type :
TestDisk
1234F:
Appuyer
successivement sur les touches 1, 2, 3 et 4 : ceci indiquera au MBR
qu’il doit essayer de booter sur n’importe quel secteur de boot qu’il
pourra trouver respectivements dans les 1ère, 2ème, 3ème ou 4ème
partition.
Si on a la chance d’arriver enfin à booter il faudra
ensuite reconstruire le MBR conformément à sa structure initiale (avant
que les problèmes ne surviennent) : attention de ne pas se tromper pour
ne pas risquer de perdre à nouveau sa table de partition…
6) Menu Delete : efface les 64 octets de la table de partition du MBR (en écrivant des zéros), mais sans toucher au secteur de boot du MBR ni à sa signature 0xAA55. A éviter... c’est en fait la commande opposée à MBRcode qui, elle, réécrit le MBR sans toucher aux 64 octets de la table de partition.
C) Un exemple de récupération par Testdisk :...
Si le secteur de boot est endommagé, les données ne sont plus accessibles. Windows affichera "The drive is not formatted, do you want to format it now ?" (Le volume n'est pas formaté, souhaitez-vous le formater maintenant ?)
Lancer
TestDisk > sélectionner le DD à explorer > entrée >
sélectionner « intel » > entrée > sélectionner « Analyse » >
entrée > « Proceed » > entrée : souvent à ce stade on ne retrouve
pas la partition perdue > entrée > « Search » > entrée : dans
la nouvelle fenêtre qui apparaitra (après 10 à 20 minutes de scan) il
faut vérifier le statut de chaque partition (*, P, L, E, D) et
éventuellement modifier par les flèches droite gauche les erreurs
visibles (notamment pour les partitions retrouvées qui ont souvent le
statut « D ») > entrée > « Write » > entrée > confirmer par
« Y ».
Pour chaque partition retrouvée, un message d’alerte peut
s’afficher du genre « Partition sector doesn't have the endmark 0xAA55
» ou « Boot sector bad » :
5L FAT32.....383..1..1......3736..254..63.......53881947
Boot sector
test_FAT :
Partition sector doesn't have the endmark 0xAA55
Backup boot sector
OK
First sectors (Boot code and partition information) are not identical.
Second sectors (cluster information) are not identical.
Third sectors (Second part of boot code) are not identical.
il faut alors utiliser la fonction « Backup boot sector » (si la copie de sauvegarde est OK) ou « Rebuild BS » (s’il n’y a pas de copie de sauvegarde valide)...
installation samba avec Acl et getion quota